ilaila,* isaila,*
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isaila,*
(...) il choisit souvent des signes graphiques comme moyen d´expresion; les signes
n´appartient pas à une langue existente, mais à une langue fictive. Ce sont des graphèmes qu´il
intègre dans la structure du tableau. Ils ne doivent pas produire leur effet par le fait de la définition, mais l´habilité de l´
ecriture . Ce qui importe, c´est le caractère dynamique des tableaux. L´impression de souplesse domine; on pourrait même dire que c´est dans ces tableaux que que naît le mouvement. La structure du temps qu´on souligne si souvent dans l´art contemporain se
rélève comme ideée centrale. On n´y comprendra pas l´idée du temps come déroulement linéaire des moments qui se succèdent, mais au sens phénomenologique; ici temps ve ut dire qu´on
fait naître le <maintenant>, le temps, c´est le moment de départ. Le spectateur
est intégré dans cette naissance (...)

 
Prof. Walter Biemel