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(...) il choisit souvent des signes graphiques
comme moyen d´expresion; les signes
n´appartient pas à une langue existente, mais à
une langue fictive. Ce sont des graphèmes qu´il
intègre dans la structure du tableau. Ils ne doivent pas
produire leur effet par le fait de la définition, mais l´habilité
de l´ecriture
. Ce qui importe, c´est le caractère
dynamique des tableaux. L´impression de souplesse domine;
on pourrait même dire que c´est dans ces tableaux que
que naît le mouvement. La structure du temps qu´on souligne
si souvent dans l´art contemporain se
rélève comme ideée centrale. On n´y comprendra
pas l´idée du temps come déroulement linéaire
des moments qui se succèdent, mais au sens phénomenologique;
ici temps ve ut dire qu´on
fait naître le <maintenant>, le temps, c´est le moment
de départ. Le spectateur
est intégré dans cette naissance (...)
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